En mai 2019, les journalistes peuvent désormais s’inscrire/ s’abonner aux rapports sur les droits humains frappés d’embargo

Vos témoignages ont-ils besoin de chiffres précis ? Si vous faites un reportage sur une question sociale ou sur un récit humain, inscrivez-vous pour être parmi les premiers à consulter notre prochain rapport sur les droits de l’homme.

Vos témoignages ont-ils besoin de chiffres précis ? Si vous faites un reportage sur une question sociale ou sur un récit humain, inscrivez-vous pour être parmi les premiers à consulter notre prochain rapport sur les droits de l’homme.

En même temps, nous lancerons un tout nouveau portail de données, actuellement en cours de test pour les utilisateurs, qui permettra aux personnes de parcourir toutes nos informations sur les pays ou sur les droits qui les intéressent le plus.

Nos données, nos graphiques et nos rapports annuels sont disponibles gratuitement sous une licence Creative Commons. Vous pouvez examiner les données de 2018 et même télécharger l’ensemble des données, sur notre <ahref= »https://humanrightsmeasurement.org/data/#/ » target= »_blank » rel= »noopener noreferrer »>site de données actuel, dès maintenant.

Les journalistes sont désormais invités à s’inscrire pour recevoir un rapport préliminaire 2019 frappé d’embargo et accéder rapidement au nouveau portail de données. Pour vous inscrire, il vous suffit d’envoyer un courriel au responsable des communications de HRMI, Thalia Kehoe Rowden: [email protected]

Faits et données pour rapporter des récits humains

HRMI est le premier projet au monde à suivre les résultats des pays en matière de droits de l’homme. Nous fournissons des données précises et complètes pour que les défenseurs des droits de l’homme puissent faire pression en faveur du changement et pour inciter les gouvernements à s’améliorer.

Il n’est pas nécessaire que vous soyez un journaliste spécialisé dans le traitement de données ou dans les droits de l’homme pour utiliser nos données. Vous pouvez rapporter des témoignages importants sur des problèmes sociaux, sur des communautés marginalisées ou sur des questions politiques, en utilisant nos données pour mettre en contexte les expériences des individus. Nous serons également très heureux de vous aider à le faire,

Nos données seront utiles pour étoffer les récits sur toutes sortes de choses, notamment :

  • le système pénitentiaire
  • les personnes LGBTQI+ et les questions
  • la politique
  • la médecine
  • l’éducation
  • la discrimination
  • la pauvreté et l’inégalité
  • la sécurité alimentaire
  • les enfants
  • les élections et le droit de vote
  • le crime organisé
  • les peuples autochtones
  • les relations interraciales
  • la censure
  • le maintien de l’ordre et le système judiciaire
  • l’égalité entre les sexes et les droits des femmes
  • le logement
  • les droits des travailleurs
  • les disparitions
  • la peine de mort

Voici ce qui sera disponible dans le dossier de presse, une semaine avant la diffusion publique :

Un rapport sur les droits de l’homme pour chaque pays

Dans un nouveau développement pour 2019, pour chaque pays de notre ensemble de données, nous fournirons une description qui révèlera les données et qui les replacera dans le contexte. Si vos rapports se concentrent sur un pays en particulier, cela vous épargnera beaucoup de travail sur le terrain.

Grâce à notre nouveau portail de données, vous pourrez lire et citer des extraits de nos résumés ainsi qu’approfondir chaque aspect des données, voir les données brutes sur lesquelles les résultats sont basés et d’autres informations utiles, toutes rassemblées en un seul endroit pour chaque pays.

Les droits de l’homme font la une des journaux pour les pays

Nos analystes travaillent à la production des résultats de 2019 pour les pays en ce qui concerne 12 droits de l’homme :

Les droits civils et politiques sont notés sur 10, sur la base des informations que nous recueillons nous-mêmes auprès des praticiens des droits humains dans le pays dans une enquête annuelle d’experts supervisée par le Dr K Chad Clay.

Vous pouvez voir les résultats 2018 pour nos 13 pays pilotes ici. En 2019, nous passerons à 19 pays pour cette partie de la collecte de données :

Angola, Australie, Brésil, République démocratique du Congo, Fidji, Jordanie, Kazakhstan, Kirghizistan, Liberia, Mexique, Mozambique, Népal, Nouvelle-Zélande, Arabie Saoudite, Corée du Sud, Royaume-Uni, États-Unis, Venezuela et Vietnam.

Les droits économiques et sociaux sont notés à 100 %, selon deux critères différents, en tenant compte de la richesse de chaque pays. Ces notes sont produites par le Dr Susan Randolph suivant sa méthodologie primée de l’indice SERF, basée sur des données officielles.

Vous pouvez consulter les données de 2018 ici. En 2019, nous prévoyons de produire des résultats en matière de droits économiques et sociaux concernant plus de 160 pays.

Extraits vidéo à utiliser librement

Notre chaîne YouTube propose de courtes vidéos ayant trait à des défenseurs des droits de l’homme du monde entier qui relatent ce qu’ils font pour améliorer la vie des personnes et les informations dont ils ont besoin – de notre part – pour agir plus efficacement. vous pouvez les utiliser librement.

Par exemple, voici Seif Magango, d’Amnesty East Africa, qui relate le cas couvert à l’échelle internationale de Noura Hussein, accusée de meurtre pour avoir accidentellement tué son mari (d’un mariage forcé) qui tentait de la violer.

Nouveaux graphiques sur les droits de l’homme, libres de droits d’auteur

Notre nouveau portail de données présentera nos données de diverses façons, y compris sous forme de graphiques par pays, par région et par droit.

D’autres fonctionnalités qui devraient être disponibles comprennent la visualisation des tendances au fil du temps et la comparaison des pays avec d’autres pays de la même région géographique ou de niveaux de richesse similaires.

Principales actualités : les personnes particulièrement exposées à la violation de leurs droits

Dans le cadre de notre enquête auprès des experts, nous demandons à des spécialistes des droits humains de chaque pays de designer les groupes de personnes qui risquent tout particulièrement de voir leurs droits bafoués.

Nous présentons cette information, par droit et par pays, sous forme de nuages de mots, montrant quels groupes ont le plus souvent été désignés comme étant particulièrement à risque.

Un exemple de nuage de mots (à partir de nos données de 2018 et en utilisant notre ancienne présentation) montrant les personnes les plus à risque, au Brésil, de voir restreinte leur liberté de réunion et d’association.

Un exemple de nuage de mots (à partir de nos données de 2018 et en utilisant notre ancienne présentation) montrant les personnes les plus à risque, au Brésil, de voir restreinte leur liberté de réunion et d’association.

En plus des principaux groupes de personnes exposées au risque de violation de leurs droits, nous publions également les groupes spécifiques désignés par nos experts. Ainsi, dans le rapport de l’année dernière sur l’Angola (PDF), nous avons inclus cette liste de personnes particulièrement susceptibles d’être victimes d’actes de torture :

  • les marchands ambulants (en particulier les femmes) et les chauffeurs de taxi
  • les membres des partis de l’opposition, tels que l’UNITA, le PRS et la CASA-SE (en particulier dans les provices de Huambo, Lunda, Luanda et Kwando-Kubango)
  • les militants des ONG et les défenseurs des droits humains (en particulier, dans les provinces de Lunda, Benguela, Lubando, Ondjiva, Cunene, Cabinda et Luanda)
  • les personnes accusées de crimes, en particulier celles détenues dans les prisons de Viana et de Kaquila à Luanda
  • les jeunes défenseurs de la démocratie, en particulier dans les provinces de Luanda, Cabinda, Lunda et Benguela
  • les syndicalistes et les grévistes, en particulier à Luanda, mais aussi dans d’autres provinces
  • les journalistes, en particulier à Luanda
  • les membres de groupes armés, tels que le FLEC, en particulier à Cabinda
  • les membres du mouvement Lunda-Tchokwé, réclamant l’autonomie administrative dans les régions des provinces de Lunda (nord et sud)
  • les peuples autochtones de Kwando Kubango et de Huila
  • les sans-abris, en particulier à Lobito
  • les immigrants, les réfugiés et les demandeurs d’asile, en particulier ceux de la République démocratique du Congo
  • les musulmans

Vous pourrez déjà voir l’éventail de récits particuliers qui pourraient être étayés par nos données en Angola. En 2019, il y aura des nuages de mots pour chaque pays.

Il y aura beaucoup d’histoires que vous pourrez relater sur les personnes vulnérables de votre collectivité, étayées par nos données montrant que leurs expériences font partie de problèmes plus larges.

L’ensemble de nos données, libres de droits d’auteur

Nous vous donnerons également accès à l’ensemble de nos données, ce qui s’avère particulièrement utile pour les journalistes de données. Vous serez ainsi en mesure de créer vos propres graphiques en les adaptant à la stratégie de votre publication ou de faire ressortir les données qui vous intéressent le plus, comme la comparaison de deux pays particuliers.

Méthodologie

En plus de la note officielle sur la méthodologie, destinée à un public universitaire, nous fournirons un résumé de nos méthodes plus adapté au grand public pour permettre à celui-ci de comprendre que les histoires que vous racontez sont significatives et crédibles.

Informations sur les réservations pour les interviews

Pendant la période d’embargo et les semaines suivantes, nos trois cofondateurs, Anne-Marie Brook, Susan Randolph et K Chad Clay, seront tous disponibles pour des interviews préenregistrées.

Vous pouvez réserver une interview à tout moment en envoyant un courriel à Thalia Kehoe Rowden : [email protected]

Vous pouvez découvrir chacun des cofondateurs dans cette introduction d’une minute de la HRMI :

Ce qu’il est utile de savoir sur l’initiative HRMI

Nous vous fournirons des citations de membres clés du personnel de la HRMI, ainsi que leurs biographies et leurs photos.

Il y aura également un résumé de l’historique, du financement et de la mission de la HRMI, sur lequel vous pourrez vous appuyer pour vos rapports.

Inscrivez-vous dès maintenant pour bénéficier d’un accès aux données frappées d’embargo

Si vous souhaitez avoir accès à nos données et à notre dossier de presse avant la diffusion publique, veuillez envoyer un courriel à Thalia Kehoe Rowden, responsable de la communication chez HRMI : [email protected]

Nous prévoyons d’envoyer les documents frappés d’embargo une semaine avant la diffusion publique. Si vous avez une proposition de projet qui nécessite un plus long délai, n’hésitez pas à nous contacter. Il se peut que nous puissions vous fournir des données brutes et d’autres informations plus tôt.

Nous voulons faciliter au maximum pour les journalistes l’utilisation de nos données et les rapports y relatifs. N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions ou des suggestions sur la façon dont nous pouvons vous aider. Nous serions ravis de discuter avec vous par appel vidéo, par courriel ou par d’autres moyens, pour vous aider à raconter vos histoires.

Autres ressources

Vous pouvez également consulter certains de nos rapports sur certaines questions relatives aux droits humains dans le monde, fondés sur nos données de 2018 :

Jamal Khashoggi and the human rights landscape of Saudi Arabia

New Zealand: HRMI word clouds reveal vulnerable groups, even in high-performing countries

Mexico: new data show serious human rights challenges

The future of human rights in Brazil

Threats to free speech in Mozambique

Journalists: sign up for embargoed human rights data release. Email thalia.kehoerowden@motu.org.nz

Merci de l’intérêt que vous portez à la HRMI. N’hésitez pas à nous suivre sur TwitterYouTube et Facebook, et inscrivez-vous à nos bulletins d’information occasionnels ici